Le travail forcé existe aussi dans l’UE

  • Date : 22/05/2014
  • Périmètre : Européen
  • Référence : EuroActiv, 22 mai 2014

Deux tiers des 109,5 milliards d’euros générés par le travail forcé proviennent de l’exploitation sexuelle, selon un rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT).

L’Union européenne n’obtient pas de bons résultats en matière de lutte contre le travail forcé. Plus d’un quart des 72 milliards d’euros de profits annuels venant de l’exploitation sexuelle dans le monde sont réalisés dans les économies développées et dans l’UE. Le travail sexuel forcé est « cinq fois plus rentable que l’exploitation forcée, le travail domestique non compris » et « six fois plus rentable que toute autre forme de travail forcé », révèle le rapport de l’OIT  Profits et pauvreté : la dimension économique du travail forcé.

« Près de 8 milliards de dollars (5,8 milliards d’euros) proviennent du secteur du travail domestique où des employeurs ont recours à des menaces voire à la coercition [à l’encontre de leurs employés] pour les payer à bas salaire ou simplement ne pas les payer », révèle l’étude.

Le rapport ne prend pas en compte le travail forcé imposé par l’État.

 

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